Petites histOire sans cOnscéQuences...

Petites histOire sans cOnscéQuences...
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Le lendemain était un Samedi. Nous étions suposées se retrouver devant chez Debo' pour une journée de shopping et de glandage.

[...]

Je sortis du métro, flânant comme à mon habitude. J'observais tous ces gens courants partout, un telphone à la main, stréssés et pressés, mais je me dis que jamais je ne pourrais leur ressembler, me fondre dans cette masse de machines sérieuses et travailleuses. Tout simplement IM-PO-SSI-BLE !!!
Mon esprit vagabondait de-ci de-là, imaginant toutes les conneries que, à deux, on pourait faire à ce momen là avec Debo'. Et Dieu sait si on trouvait toujours quelques délires trainant au bord de la route, à coté d'une poubelle, dans le cadis d'une veille, le chapeau d'un homme d'affaire ou le soutif [trop] rembouré d'une lolita pot-de-peinturluée.
Et oui, on se débrouillait tout le tems pour foutre notre merde partot où l'on pasait !!

[...]


A force de glander, j'étais arrivée à l'immeuble de Deborah. Une brève pression sur l'interphone et sa voix se fit entendre "j'arrive" me dit-elle.
On savait trrés bien ce que ca voulait dire : 15 minutes d'attente avant qu'elle ne descende. Oui, voyons, Deborah est toujours en retard....c'est bien connu !!!


Cette fois non plus elle ne déroga pas à la régle : 10 minutes aprés j'apercus une silouhette à travers la porte vitrée. Mais lorsqu'lle sorti me rejoindre, je ne pus m'empécher de laisser échapper une excamation d'horreur.

"Moi - HHhhhhh Mon dieu c'est quoi tout ca ? Qu'est-ce qui s'est passé? Tu vas bien ? Pourquoi tu ne m'as pas appelée ?
Debo
<baissant les yeux>- Du calme, du calme...une question à la fois.

je me calma, quoique toujours apeurée et inquiéte pour mon amie.

Moi - Qu'est ce qui t'es arrivée ?
Debo - Rien, rien...t'inquiéte


Me dire ca à moi ? de ne pas m'inquiéter ? c'est la meilleure elle croit que c'est possible? non !! impossible de ne pas m'inquiéter quand elle arrive un beau matin avec.....Oh mon dieu c'est imposible. Ne pas m'inquiéter pour ca comment veut-elle que je fasse ? je m'inquiétais toujours pour elle elle ne peux pas m'en empécher...on s'inquiétait toujours l'une pour l'autre.
Et oui, on s'inquiétait toujours c'est bien ca qui m'a posé probléme à un moment...qu'on s'inquiéte pour moi devenait intolérable. Voir tout le monde aux petits-soins pour moi. Se voir demander sans cesse comment on se sent, comment l'on va. Se retourner et voir sans arret quelqu'un derriére soi en train de veiller sur nous. Ca devient lassant, ca tape sur le systéme, ca rend agressif même.
Mais je le sauais bien assez tôt...


Moi - Que je ne l'inquiéte pas !! mais tu réééves. Dis-moi !
Debo - Non ya rien, on y va


Elle me doubla et marcha à vive allure. En un mouvement életrique, je lui retins le bras ce qui lui décrocha un cri de douleur

Moi <confuse> - Excuse-moi !
Debo <grimacante douleur> - c'est pas d'ta faute

Elle s'était arretée et me regardais, se tennant le bras.

Moi - alors dis-moi à qui est-ce la faute ?
Debo - je....
<elle s'agitait comme embarassée de la réponse>..c'est..c'est difficile à dire
Moi - mais noon tu n'as qu'à me dire qui t'as fais ca et pourquoi !!!
Debo
<sourire ironique> - c'est mon pére pour me remercier gentillement d'avoir sécher les cours hier qui ma frappée à mort jusqu'à ce que j'obéisse !!!"

Sa voix s'était emportée et elle criait presque. Moi je ne disais rien. Je ne trouvais rien à dire. J'étais là, bétement, cherhcant un interet quelquonque au bitume que je fixais vainement. Il aurait fallut que je dise quelque chose. Je sentais bien qu'il y avait une place pour une parole gentille, un geste affectif, une phrase réconfortante... Mais rien, rien ne pouvais sortir de ma bouche. Je ne pouvais faire un geste. Je n'ai jamais étais douée pour ce genre de chose. Je veux dire, réconforter les gens, trouver quelquechose qui détend l'atmosphére quand cellei-ci est tendue. Dire les mots justes dans une situation délicate...Je ne suis qu'une empotée. Certains ont ce don d'étre à l'aise n'importe quand avec n'importe qui. C'est un don que je n'ai pas. Mais cela ne veut pas dire qu'il y a certaines personnes avec qui je ne me sens pas bien, avec qui les mots sortent de ma bouche naturellement et où je n'ai pas à prier le ciel pour que ma vanne soit appréciée.
Il y a des personnes avec qui les choses semblent en effet trés simples.....ou pas.


"Je n'en peux plus de mes parents, je n'en peux plus de ma famille, de cette vie, je ne sais plus quoi faire" dit-elle, laisant les sanglots chambouler son corps.

Je la pris dans mes bras, pleurant avec elle. C'est ce que je fais toujours, ne sachant que faire d'autre. Ce n'est pas d'un immense réconfort, ca ne remonte pas le moral, mais je sais que ca fait du bien à quelqu'un quand on pleure avec lui. Et puis comme je viens de le dire, c'est tout ce que je sais faire.

"je suis désolée Debo!!" Ah oui, ca aussi c'est recurrent. Une mauvaise habitude que j'ai de toujours m'excuser. Quand je ne sais pas quoi dire : je m'excuse. Pas terrible, je sais, mais bon, c'est mieux que de ne rien dire.

[...]

Aprés quelques minutes passées enlacées, nos pleurs avaient cessés et nous avions de nouveau le sourire, fragile pour l'instant, mais le sourire était quand même là, c'était l'essentiel.

Debo - tu l'dis pas hein ? steuplé !!
Moi - biensur que non ma puce !!! je t'adore!!!


Finalement nous n'avons pas fait de shopping, nous sommes restées là à discuter sur un banc en écoutant de la musique. Elle me aconta que son pére était trés violent en ce moment et que sa mère ne faisait rien pour l'arréter quoiqu'elle se renait bien compte que sa fille souffrait. Elle était dans une situation bien compliquée, et je remerciais Dieu de m'avoir donné une famille, chiante certes, mais sans histoires...
La verité, c'est que j'ai toujours crus que Dieu n'existait pas !!


Debo - hey toi !! c'est bientôt ton anniversaire !!!!

[...]

Vous savez ce qu'est un anniversaire ?
Oui, surement que vous savez. C'est ce jour où on nous couvre de cadeaux sous pretexte que quelques années auparavant on a daigné sortir du vagin de notre mère en chialant.
Soit-disant le jour denotre anniversaire on a un an de plus. Mais chaque jour est un jour deplus que la veille, chaque mois et un mois de plus, chaque secondes, chaqu minutes chaque heure est un anniveraire. Cela dépend où l'on se place dans le temps, quel évenement on prend pour point de départ. Vou remarquerez peut-étre que les cadeaux changent suivant ce famauex point de départ.
L'anniverasaire d'une naissance, d'un mariage, d'un baiser, d'une découverte, d'un rendez-vous, d'un amour, d'une mort.


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DesOlée !! en retard =S sOoury very muche !!!
A cause de ceraines persOnnes [Qui se recOnaiterOnt] Que je en citerais pas, je n'indiQue pas le nOmbre de cOmmentaires pOur leQuel je metterai la suite

# Posté le dimanche 17 février 2008 11:41

Modifié le jeudi 08 mai 2008 13:42

jOyeux anniverSaire !!

{F.R}

Il est surement tôt, les stores de ma chambre sont toujours fermés pourtant je sais quand le soleil et la lune commence à se disputer le ciel. Il doit être quelque chose comme 6h...c'est l'heure à laquelle je me léve tous les matins, je n'ai même plus besoin du reveil pour que mon cerveau, engourdi par la nuit s'eveille et me fasse ouvrir les yeux sur le mur de ma chambre, éternelement blanc. Un blanc blafard et inexpressif. Je deteste le blanc. Le noir c'est mieux, c'est simple, c'est classe, c'est sobre. C'est indechiffrable le noir. Le noir c'est toutes les couleurs à la fois, sans étre l'une d'entre elles. L noir c'est tout et rien. J'aime le noir

Ce matin, j'aurais dus me reveiller même temps que Deborah, mais elle n'était pas à mes cotés, ses parent ne voulaient pas qu'elle dorme chez moi. Elle ne serait donc pas là pour me souhaiter un bon anniversaire la pemiére. Ah oui, j'avais presque oublier...c'est mon anniversaire !

[...]




...- Bon anniversaire ma chérie !!!

Elle était rentrée en trombe dans ma chambre, ne se souciant que peu de savoir si j'étais déja reveillée, à une heure si matinale...

[...]

Distibution de cadeaux...une robe, une paire de converses....mwé
Mais là un cadeau innatendu, un cadeau comme je n'en avais jamais eu au paravant. Il me semblait merveilleux, c'était mon réve..et il allait se realiser. Seulement vous connaissez surement la politique des réves non ? L réves sont tous ephméres et se transforme parfois en cauchemards.
je nevais pas vous faire patienter plus longtemps, ce qu'elle m'avais offert, enfin ce qu'ILS m'avaient offert, c'était une colo de 2 semaines avec Debo' !!! J'étais aux anges, si bien que j'en oubliais d'appeler Debo sur le moment. Je passais donc ma journée entre mon lit, internet et la salle de bain.

[...]



... - Serieuuuuux, trop cool !!!!
Moi - tu vois que tes parents ne t'en veulent pas tant que ca finalement !!
Debo - Mwé c'est surtout parcequ'ils sont obligés à cause de ton anniversaire !
Moi - Bah dis-moi merci alors x3
Debo - mais biensuuur tu réves ...j'espere qu'il y aura des beaux gosses
Moi <j'éclatais d'un rire franc>- J'avoue c'est pas marrant sinon !
Debo -Ralalala trop exiitééééeee
Moi - wééé...Oh merde faut que je perde 5Kg je suis énorme !!
Debo - N'impooorte quoi !! t'es trés bien c'est moi qui dois perdre du poids !
Moi - Maiis oui c'est ca ! Bon allez je vais te laisser dans ton délire mon pére est rentré !


Je raccrochais le télephone et me dirigais vers le salon. Aprés de brefs remerciementsenvers mon pére, qui d'ailleurs ne semblait pas trés interessé par sa fille, je m'enfermais dans la salle de bain, me préparant à me mettre au lit. Courte et banale journée pour un anniversaire n'est-ce pas ?

[...]
{F.R}


Je suis dans mon lit, je les entend encore à coté, ca n'arréte pas depuis plusieurs heures. Je n'ose pas intervenir, je n'ose pas déranger, je n'ose rien faire que me taire et prendre sur moi.
Ca me fait mal, oui tellement mal. Je n'arriverai surement pas à dormir cette nuit, mon corps et secoué par des sanglots incessants. je ne peux les arréter. Ils me rappellent la douleur. Pas seulement celle de mon coeur, non. Mais une douleur tout aussi insuportable, mon issue, mon soulagement, ma faiblesse....
Ce soir j'ai gouté au malheur et quelque chose me dit que ce ne sera pas la derniére bouchée. Ce qui me le dit, c'est cet éclat, si brillant, si pur qui s'échappe de la lame posée sur ma table de nuit. Elle semble me parler, elle semble vouloir me dire
"Ce n'est pas moi qui t'es choisie, mais bien toi qui ma choisie. Alors assume tes choix, car ils sont irréversibles" Un insignifiant petit bout de métal qui peut pourtant graver le destin de personnes comme vous et moi. Des personnes tristes.

Je rassemble en moi le peu de mes forces et entreprends de me lever, dans le noir, et de faire sortir le reste de souffrance que même une entaille aussi profonde qu'elle soit, ne peut atteindre.
Je me dirige vers l'étagére de mon bureau, tentant d'attraper une feuile. Je me hisse sur la pointe des pieds et tate l'étagére de ma main. Main mes jambes me trahissent, je tombe lourdement sur le sol qui emet un bruit sourd, entrainant quelques feuilles ave moi. Je me reléve m'assurant que personne ne m'ai entendu. Malheureusement, ce n'est pas le cas, ils sont toujours là-bas, ils n'arrétent pas...
Je rejoins mon lit, saisissant un stylo au passage. Je m'allonge sous les couvertures, et commence à écrire.
Une grimace de douleur m'échappe lorsque mon poignet se tord, mais cela ne m'arrétte pas j'écris, j'écris, le stylo vole sur le papier, je ne contrôle plus mes gestes les mots sortent tout seuls



[...]

PDV General




Il est 02h37 du matin, une adolescente comme les autres, une adolescente qui a des problémes et qui ne sait pas les résoudre, une adolescente triste et vidée est allongée sur son lit, un bras pend hors du lit. Quelques gouttes de sang jonchent le sol. De temps en temps une autre de ces larmes de sang vient rejoindre ses compagnes sur le parquet. Ces gouttes de sang sont du corps ce que les larmes sont du coeur, un échapatoire, une soupir de soulagement.
Dans la main de la jeune fille, une feuille qu'elle retient toujours.



"Je vous ai toujours aimé
Même si je ne l'ai pas montré
Vous étiez toujours là pour moi
Vous m'avez toujours montré a voie
Mais ce soir vous avez tout chamboulé
Expliquez-moi je veux savoir pourquoi
Vous avez fait ca devant moi
Comme si vous mignoriez
Que je n'étais qu'un objet

Pourquoi tant de violence de paroles en l'air
Les oreilles de l'enfance ignorent pére et mére
Ce sont vos popres régles que vous avez enfreints
Mais maintenant c'est mon sang qui coule sur vos mains
Pourquoi...

Une main s'est levée personne pour l'arrétter
Comme si c'était normal de succiter l'effroi
Un geste court et ma vie a changé
Vous auriez pu empécher tout ca
Il n'y a qu'à revenir en arrière
Il n'y a qu'un effort à faire
Fais-le pour moi
S'il te plait
Par pitié

Pourquoi tant de violence de paroles en l'air
Les oreilles de l'enfance ignorent pére et mére
Ce sont vos popres régles que vous avez enfreints
Mais maintenant c'est mon sang qui coule sur vos mains
Pourquoi...

Par la colère d'un père
La faiblesse dune mère
Voila comment votre enfant
De tout juste quatorze ans
S'empare d'un lame
Laisse couler sang et larmes
Pour une dispute sans lendemain
Je regrave l'histoire de mes mains
Dans mes mains
Mais vous n'en saurez jamais rien

Pourquoi tant de violence de paroles en l'air
Les oreilles de l'enfance ignorent pére et mére
Ce sont vos popres régles que vous avez enfreints
Mais maintenant c'est mon sang qui coule sur vos mains
Pourquoi...

Ca fait mal cette blessure
Qui s'infecte au fur et à mesure
Je ne me plains pas
Je pleure tout bas
Je m'isole et deviens folle
Car à cause de vous tout est flou..." ©



C'est alors qu'elle ouvre les yeux.

[...]
PDV Moi


Un filet de lumière grandit entre mes paupiéres. je sens un vent chaud parcourir on visage. Je savoure ces quelques instants de calme et de sérénité. c'est bon d'être la seule réveillée et de profiter des premiers rayons de soleil, du gazoulli des oiseaux et du chant du vent dans les branches dans un monde où tout le monde n'a que faire des emerveillements de la nature.
Je tente de me retourner dans le lit, mais cela m'est imposible, j'ai trop mal, encore ! Oui encore et toujours, mon bras, coincé sous ma hanche me fait terriblement mal, les pansements ou les crémes n'y font rien, il n'y a aucun traitement pour soigner la tristesse.
Je parviens tant bien que mal à me retourner....BING...c'est pas terre qu j'atteris, sur le carrelage tiéde.
Le carrelage ?
je me reléve et regarde l'endroit dans lequel j'ai dormis, c'est alors qu'un curieux spectacle s'offre à moi.
Sur les trois lits regroupés, sont endormis une dizaine de jeunes de 13 à 17 ans, tantôt ronflant, tantôt succant leur pouce. Ils tennaient comme ils pouvaient, regroupés dans un si petit espace. Visiblemet, aucun d'eux ne semblait vouloir sortir du sommeil. Je regardais donc l'heure dans la salle de bain 5h26....

Dure nuit, j'en avais perdu la notion du temps, pourtant cela fait déja plus d'une semaine que je suis en colo !








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[size=12]H3y H3y H3y les gens cOmmeeeeeent ca va bien ? Bien ! Ravie De vOus l'entenDre Dire !!
mOi ? Oh bah On survit x3
Je Suis dsl de Ce retarD Seulement j'ai hérité De mOn chêêêr paternel l'allèle chOmOsomiQue F.
En effet Ce Géne Se lOge dans le Cerveau( sisi 'en ai un )et traDuit la Fénéantise.
vOus cOnaissez ? Bah Oi ausSi malheureuSement !!!
QuoiQu'il en sOit, vOici le New Chap...

La suite Dans 50 cOm'z
(sadiiiQue mOi...hein? nOOoon juste flemmarde et Chieuse prOfesSionelle x3

Hein-ce-Temps©
jOyeux anniverSaire !!

# Posté le lundi 03 mars 2008 09:02

Modifié le samedi 17 mai 2008 04:17

Sun On the Beach

Sun On the Beach
Tchüss Land Is Beautiful Land By Georg
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{F.R}


Plus d'une semaine que je cohabite jour et nuits avec Debo' et une inconnue. Plus d'une semaine que je dors chaque nuits avec une bande de deumeurés, camés et drogués -dont je fais d'ailleur un peu partie maintenant- qui skouate notre bungalow.
L'ambiance est trés sympa, la bonne humeur régne, cependant je narrive pas à m'y inclure. Une pensée m'obséde constamment et m'empéche d'être hereuse, de partager le quotidient de ces jeunes.

Cette chanson, ce réve, ces marques sur mes bras et cet objet que je n'aurais jamais osé posséder dans ma trousse de toilette, toutes ces choses me font douter. Je ne ditingue plus le réve de la réalité, le souvenir de l'illusion.
Que s'est-il vraiment passer?
Je ne veux même plus chercher à comprendre, je ne fais que vivre.


[...]

Je sors du bungalow, prenant la direction de a plage, se trouvant à quelques 200métres de notre bungalow. Je prend soin de refermer la porte dans le plus grand des silences.
Je frissonne au contact de l'herbe humide sous mes pieds nus. Dans le camp : personne,tout le monde dort, comme chaque matins.
Je suis encore une fois la première réveillée, je m'assois sur le sable frais et regarde la mer. J'essai de faire le vide dans ma tête, mes les douleurs de mes bras me sortent de mon euphorie.
Je souléve alors la pierre qui se trouve à coté de moi et en sors une cigarette et une briquet avec lequel je l'allume.
Si,si, vous avez raison, je ne fumais pas avant mais cela ne veut pas dire que je n'en avais nullement l'envie.
Aprés tout, l'herbe, ca n'a pas que du mauvais, au contraire. Ca vous fait planer, ca vous permet de faire le vide, ca coupe la faim et ca vous fait oublier vos problémes...Si ce n'est pas le bonheur ca !

Aprés mes quelques minute s'étirant en demi-heures, passées sur le plage espagnole de notre camp, je prends le chemin inverse, retournant vers les bungalows.
En passant devant plusieurs chambres je ne m'alarme pas des gémissements qui en sortent ni des bruits sourds, d'un corps heurté par un autre. C'est anodin ici. Cette chose si merveilleuse et si pure -paraiterait-il- qu'est le sex est banalisé et vulgarisé par la multitde de sites pornos dont raffolent les adolescents. Il est favorisé par la soumission et le conscentement des filles vis à vis des garcons.
Mais on s'habitue à ces choses là.... On n'y préte plus attention, on s'en fout !


[...]

...-Océane, tu viens bouffer, ils ont mis des croissants aujourd'hui !!
Moi- Je m'habille, je vous rejoins.
Debo' -T'es sûre ?
Moi- wé wé allez-y

Leur lancais-je de la salle de bain. Une fois que leurs voix s'éloignérent, je repris mon activité première, m'éfforcant de ne pas crier et de ne laisser aucune goutte de sang immaculer le sol.
Lorsque je jugeais ma souffrance suffisante, j'apliquais un mouchoir sur mon poignet et mis un bandeau sur celui-ci.
Je sortis de la salle de bain, sans avoir abandonné mon immense tee-shirt qui me servait de pygama pour une tenue correcte. De toute facon, je ne comptais pas les rejoindre à la caféteria.
Je pris une simple cigarette das ma table de nuit et m'allongea sur mon lit.
C'est alors que j'entrepris de commencer mon peit rituel matinal.
En quoi consistait-il ? Trés simple
Je commence par une série d'abdominos -environs 50- puis par des exercices de jambes pour finir avec une série de 200 tours de taille.
J'avais pris l'initiative de faire du sport car je me sentais un peu faible ces derniers jours.Je sais trés bien pourquoi mais je me persuade du contraire.


Des coups portés à la porte me sortent de mon activité.
En ouvrant deux tarés viennent s'affaler sur mon lit, comment les faire dégager.

...-Saluut, alors qu'est-ce que tu fous ?
...- elles sont pas là tes copines ?

Moi < refermant la porte, et faisant semblant d'être occuper à quelquechose sur le bureau, leur donnant le dos> - J'fais rien, je range et elles sont aller prendre leur p'tit déj' <me retournant> et d'ailleu pourquoi vous n'y allez pas vous non plus ?
...- Et toi alors ?
Moi - je viens de te le dire, t'es dur de la feuille ou quoi : je range !!
...- c'est bon, oula madame est de mauvaise humeur !!
...-C'est peut-être parecque tu pues de la gueule quand tu parles !!
...- j't'emmerde David !!

Je ne faisais même pas attention eux, je venais de me ruer dans la salle de bain, apercevant ma lame, bien en évidence sur le rebord du lavabo et quelques mouchoir écarlates dans la poubelle. Heueusement ils n'avaient rie vu, même pas mon aller-retour éclair.
Moi <revenant dans la chambre>- Bon vous plantez votre tente ici ou vous dégagez ! Je vais m'habiller
...-A bah raison de plus pour rester !;)
Moi - Ta gueule, foutez le camp vous me faites chier là...

David- Nan on est bien là hein Nathan ?!..nathan ?
Nathan<vers mon armoire>- Ooooh mais c'est un string que j'apercois là !<le saisissant>
Moi <lui arranchant des mains et le repoussant> Lache -ca ! Et maintenant dégagez merde !

Visiblement exaspérés ils sortirent enfin. La vérité est, je suis attirée par Nathan. Oui, oui, vous avez bien entendu, ce grand dadet mal coiffé et toujours endormis, chiant comme sa grand mére et puant comme ses fesses. Ce grand mec maigrelet et boutonneux qui n'est pas plus méchant qu'une souris et qui n'est pas plu interessé par mon string que moi par la marque de ses chaussettes.
S'il se montre de maniére totalement différente c'est par effet de moutonnisme, mas je sens en lui quelquechose qui m'attire, il doit avoir quelquechose, une étincelle qu'il faut raviver pour qu'elle brille pus fort que le soleil...
Je n'irais cependant pas jusqu'à dire que je l'aime ce serait faux. Je n'aime personne. Le seul amour que j'ai, c'est envers la musique.
La seule amitié que j'ai c'est envers Debo'...et encore, quelle amie je fais !
Je ne lui ai pa fait part de mes réves ni de mes pensées, et elle ne sait pas ce qui se passe, tous les soirs quand elle dort, tous les matins quand elle prend son petit dejeuner . Elle ne se doute de rien, du moins je crois. Mais une distance s'installe jours en jours, une distance qui ne fait que grandir, par ma faute.



[...]


Debo'- Coucou, bah alors t'es pas vennue, on t'as quand même gardé un croissant :p
Moi <sourire le moins faux possible>- merci c'est gentil
Elle attrape un mailot de ain dans l'armoire et se retourne avec sourire colgate blancheur
Debo' - vous vennez à la piscine ?
Fanny - wéééé je prends ma serviette et j'arrive

Je reste passive et me contente de prendre mon maillot de bain
Fanny- Bon j'y vais, si vous me chechez je suis vers le maitre nageur :p
Debo'- T'as mis ton mailot ?
Moi- nan j'attendais que tu le mette pour pouvoir passer dans la salle de bain
Debo' - Ok , j't'attends

Elle s'assit sur le lit, me regardant, je me sentis mal à la'ise et un peu angoissée.
Moi - euhh...nan c'est bon vas-y j'en ai pour deux minutes =D
Debo- Nan ca me dérange pas j't'assure :)
Moi- wé mais faut que je retrouve ma créme solaire c'est pas gagné :s

Debo <se levant> bah je vais t'aider...
Moi - nan nan je vais le faire, vas-y j'te dis j'arive dans 2secondes

Elle me regarda, et partie, l'air découragée.
Ca m'énerve de mentir comme ca, remarquez ce ne serait pas la première foi mais quand même ca me géne et ca me fait de la peine, pareceque je sais qu'elle se rend compte quand je mens et qu'elle joue le jeux sans avoir de quoi il s'agit.
Mais je ne dirais rien.

[...]


Je me suis finalemet résignée à aller à la piscine aprés avoir jetté mon croissant dans un poubelle.
Il fait chaud, je n'aime pas ca du tout, les filles jouent aux cartes derriére mon transat avec les mecs; moi je reste au soleil, ne bougeant pas d'un millimètre. Aprés observations j'a calculé qu'elles restaient environ 3h à la piscine. Alors je ne bouge pas et fais semblant de dormir les entendant passer à coté de moi. Les laissant jouer aux cartes, discuter au soleil, nager, jouer au volley dans l'eau, se chamailler avec les garçons, puis vennir se sécher au soleil. Tous les jours c'est la même chose, dans un ordre différent, avec quelques variantes, mais au final, je reste sur mon transat pendant que tout le monde s'amuse, repoussant qelques propositions de baignades ou de jeux jusu'à ce que quelqu'un décide de rentrer et d'aller manger. A ce moment là, je m'anime et je déclare que je vais me changer, qu'ils n'ont qu'à y aller, que je les rejoins. Et à chaque fois, c'est pareil, ils reviennent m'apportant quelque chose à manger car je ne les ai pas rejoins. Pafois, je pars manger aprés eux, du moins c'est ce que j'affirme, mais en fait je vais sur la plage fumer un joint avec un américain qui dille ici.
L'aprés-midi, tandis que tout le monde retourne à la plage, je vais dans le cyber-café d'un hotel pas loin. J'y passe quelques heures et rentre dans ma chambre, c faisant, je croise souvent Debo' et Fanny allant au "Supermarkette" s'acheter des glaces ou des friandises. Une fois dan la chambre, je fume quelques cigarettes en écrivant.
Quand elles revienent dans le bungalow, je n'y suis plus.
Je refais le chemin inverse, allant au fameux "Supermarkette" m'acheter des clopes, du moins, c'est ce que je fais aujourd'ui.



[...]

'Moi- Dos Malboro por favor.
Señor - si señiorta....4¤ "

Ce n'est vraiment pas cher en Espagne.
Je paye et sors m'assoir sur un banc pour fumer mes cigarettes..enfin pas toutes x3
Je ferme les yeux et laisse un filet de fumée s'échapper de ma bouche, quan je sens une présence à coté de moi, ou plutot, j'entends quelqu chose, un cliquetis répetitif. J'ouvre les yeux et constate que qu'qu'un ente en vain de faire marcher son briquet. Vu son age cela doit étre quelqu'un du camp, je lui propose donc le mien.

"Je déteste quand ca marrive" lui dis-je en lui tendant mon briquet, la clope plantée dans la bouche...ca fais trés classe =s
La personne sourit et me tend sa cigarette,que j'allume, elle me regarde sans rien dire. Peut-étre attend-t-il que j'engage la conversation, ce dont je n'ai pas vraiment envie. Je me léve donc, lui lancant un "bonne journée" avec un sourire qui se veut sincére. Sourire qu'il me rend avec une sincérité toute aussi convaincante que la mienne...ca fait plaisir les faux-cul...remarque j'avais qu'à étre plus sympathique. Et puis nan, moi je l'ai dépanner il a même pas dit
"merci", il aurait pu être au moins poli, ou si faisiat semblant de l'être, il aurait pu bien le faire....pff et puis merde, je vais pas me prendre la tête pour ca !!!

[...]

TocToc

Moi- yaquelqu'un ?
...-J'arrive
La porte s'ouvre et laisse appraitre un Nathan pas trés habillé :s
Nathan- kestufoulatépamorte ?
Moi- et nan !je rentre ou je campe devant a porte ?

Il se pousse et me fait signe d'entrer. Je vous raconte pas le bordel.
Moi <en observant les lieux>- t'as pas vu les filles?
Nathan- euh nan, j'crois qu'elles sont à la plage

Moi<bas>- encoore!
Nathan- ein ?
Moi- rien...bon merci, a plus !

Je m'appréte à partir quand il me lance
"au fait tu viens ce soir, il y a une sortie à Marbella qui est prévue..sans monos !
Moi-...surement"



Dans le bunglow


Moi- Debooooooooooooooooo !
Debo- ouuui.
Moi- vensa que je te tue !!
Debo'- ca me tente pas trop !!
Moi- tu m'avais aps dit qu'on sortait à Marbella ce soir !
Debo'- si tu vennais aux reunnions d'informations j'aurai pas eu à te le dire :p
Moi- pffff et je vais mettre quoi?
Debo'- RIEN ! vas-y à poil !:
Moi - ô_ô
Debo- mais j'en sais rien moi, mets ce qu tu veux !!
Moi- Bon...


Je sors de la chambre et rentre dans celle d'à coté.
Moi - JULIIIEEE
Julie est anglaise, elle a mon age et elle trop marrante, elle ne bouffe rien, et elle est à fond sur Nathan, sauf que elle, tout le monde le sait.
Julie- Yes honney ...a c'est toi mon chou
Ah oui, et elle m'appelle chou x3...cherchez pas !!
Moi- tu viens ce soir ?
Julie - of couurse cava étre wonderful !!
Moi - oui, oui....qu'st ce que tuvas mettre pour pouvoir rentrer en boite ?
Julie- j'm'habille comme ca ...and you ?
Moi-bah..comme ca

Je lui montre a minijupe en jean 3X trop grande et mon tee-shirt "Kill" sans manche
Julie - ooh nooon c'est orrible ! pense Te-pu meuf Ok !!
Moi - mdr...c'est- a dire
Julie - de 1 remonte moi cette jupe
Elle me tire la jupe vers le haut, laissant apparaite le bas de mes fesses
Moi- t'es ouf !!
Julie- pense te-pu x3

Elle me passe un tee-shirt dos-nu sans bretelles avec des paillettes
Moi - non non nonb ..horsde question qe je me foute ca sur le dos !!
Julie - come on...pense te-pu
Moi- mdrrrrrrrrrr

On part dans un délire de deux heures esayant tout pleins de tennues en essayant de penser "te-pu"
A la fin j'emprunte une robe courte à Fanny qui est trés mince car je veux qu'elle soit moulante, enfin évidemment j'ai du mal à rentrer dedans vu que je sus énorme par rapport à elle xD

Debo- Mais arréte elle te va trop bien...on dirait un mannquin
Moi - mdr trés drole j'ai l'air 'un boudin !!
Fanny- [t'es folle, tu fais ma taille !

Moi<me regardant dans la glace>-vous étes tarées !!!
Elles sortent parler avec tout le monde dans l'herbe, et je m'allume une cigarette sans me quitter des yeux dans la glace..je n'ai jamais vu mon ventre aussi plat, on dirait que, de profil, je suis en 2D. Tant mieux.
Je pend ma lame et en fai bon usage ondant 10 minutes, jusqu'à ce que Debo m'appele pour aller manger...j'y ai échapper 2 fois aujourd'hui, je dois me résoudre à y aller.
Je me sers qelques tomates accompagnées d'un morceau de poisson et d'un yaourt. Je les avale furtivement et rentre dans ma chambre, ayant finit la première.
Une fois dans la salle de bain, je me jette sur les toilettes, prise d'un mal de ventre horrible..impossible de manger, pas ce soir où on sort...demain peut-être, mais ce soir : hors de question !
Je sors du camp en courant presque, et m'allume une cigarette devant le "Supermarkette" qui est maitenant fermé. Sans que je ne les commandent, des larmes se permettent de tomber à mes pieds en ruisseau.
Pourquoi ! Pourquoi je fais emblant d'être heueuse quand je ne vais pas bien , pourquoi je n'ai pas de réponses à mes interrogtions....pourquoi je pleure tout seuledans le noir alors que je devrais rire avec mes amis. Attendez, non, je ne suis pas toute seule.
Moi-
Dégage, je sais pas qui t'es mais dégage,j'ai pas besoin de ta pitié ni de ton réconfort, je sais pas pourquoi t'es là et j'men fous mais barre-toi tu me géne ! et pas la peine d'insister !!
je ne vois pas qui c'est dans le noir, mais je l'entend s'en aller. Tant mieux. Et j'espere que cette personne ne m'a pas vu non plus pareceque je n'ai aucune envie que tout le camp apprenne que je pleure toute seule sur un banc en train de fumer une clope...quoique dans le fond je m'en fous mais c'est surtout que je ne veux pas que Debo sache.
Je fais encore l'anti-sociable pendant un quart d'heure avant de les rejoindre et je branche mon Mp3.
Plusieurs chansons défilent, mais aucunes n'arrivent à m'atteindre au coeur, quand une mélodie sistalle ans mes oreilles, légére, aérienne. Un guitare saturée rythmée par une batterie discréte, une voix enfantine qui fait planer, des paroles explixcites, et une mélodie fraiche. Tout un ensemble qui me fait sourire malgrés moi.C groupe mystére me fait vraiment du bien

J'ai finalement raison : la musique est le seul reméde dans la vie. Des mots me viennent alorts en tête


"Je suis dans une maison sans toit
Où les escaliers sont cassés
je suis dans un monde sans lois
A force de les transgresser
Je commneà perdre pieds
depuis toutes ces uits sans toit
depuis toutes ces années sans lois
Suis-moi

Refrain :

Les riviéres se sont asséchées
La terre a même cesé de tourner
Les hommes se sont entretués
mais je n'ai cessé de chanter
Suis-moi


J'erre dans une contre sans plaines
Où les rocher sont usés
A force de te chercher
J'erre dans une contrée sans peines
Mais je comence à deseperer
Depuis toutes ces nuits de peines
Deuis que je me suis perdue dans ces plaines
Suis-moi

Refrain :

Les riviéres se sont asséchées
La terre a même cesé de tourner
Les hommes se sont entretués
mais je n'ai cessé de chanter
Suis-moi" ©

_______________________________________________________________________________________________

Désolé du retard mais entre mon ordi qui ne veut pas s'alliumer ou qui me met "impossible d'afficher la page" quand j'ai fini le capitre ( ca me l'a fait 3 fois), les controles, les rapport de stages et les pa le temps...ke ne peux poster lasuite qu'ujourd'hui =S DSLLL
C'est pourquoi j'ai fais un loong chapitre,enfin plus long que d'habitude !

Au fait les deux chansons que j'ai mis sur les articles..interdiction de les prendre j'ai les droits d'auteur dessus !! Merci
Hein-ce-Temps©

# Posté le vendredi 14 mars 2008 18:47

Modifié le samedi 17 mai 2008 04:20

Thanks for the memories/ Non j'ai pas faim !!

Thanks for the memories/ Non j'ai pas faim !!
...- une glace à pistache t à vannille
...- Une gauffre avec du chocolat et de la glace à la vannille
..- Et vous ?
...- Nan rien pour moi merci !


On partit s'assoie à la table du petit restaurat dans lequel on avait choisi de s'installer

Fanny- C'est dommage que tu ne prennes rien, c'est vachemnt bon !!
Debo ne me quittait pas des yeux
Moi- wé j'en suis sure mais j'ai pas faim.

Toujours ce regard sur moi...elle sait, je sais qu'elle sait. Mais rien que de voir cette gauffre..ca me donne envie de vomir.
Elles finissent leur glaces te on repart se ballader en ville, on y croise Julie avec qui on projette d'entrer en boite, ce qui n'est pas gagné.
Aprés de nombreux conseils plus débiles les uns que les autres et des suggestions idioes, on reére une boite devant la quelle on se présente, comme si de rien n'était. Evidemment avec des talons et une minijupe facon "te-pue" ca le fait plus, mais visiblement pas encore assez pour nous permettre l'accés.
On insiste pas, et on rentre au camp en taxi.
Un premier arrive dans lequel monte Julie et Fanny. Debo et moi on attend le suivant, fumant un joint. L'ambiance est un peu tendue mais elle brise la glace.

Debo- tu vas me dire ce qui se passe ?
Moi- Quoi ? il ne se passe rien !!
Debo- n'essaye pas de me mentir..quest-ce qu'il y a ?

J'hésite, je fuis son regard mais rien n'y fait, je sais que je vais de toute facon etre conrainte de répondre à sa question.
Moi- je ne sais pas comment le dire c'est...qu'est ce que tu crois ?
Debo- je ne crois rien du tout, je constate. Je constate qu tu ne mange rien, e t jette tout ce qu'on te raméne de la caféteria, que tu cahes tes poignets quand tu m'as déja parlé de mutilaton, que tu t'enfermes des heures dans le bungalow à faire je ne sais quoi, et que tu sors en pleine nuit ou dès que le jour se léve et que tu reviens les yeux rouges et embués....tu crois que je ne sais pas....pourquoi tu fumes hein? tu en avais envie avant mais il y a une raison maintenant...si moi je fumes comme ca c'est parecque je m'inquiétes pour toi je ne sais pas comment me persuader que tout va bien alors dis-le moi ! Dis-moi pourquoi tu es comme ca, ourquoi tu te caches, pourquoi tu dépéris à vue d'oeil...hein! pourquoi !!?


Je ne savais pas si il y avait plus de peine ou de reproche dans sa voix. Elle savait donc. Elle savait pour la nouriturre, elle savait pour la mutilation, elle savait pour ma dépendence.
Mais elle ne savait pas tout. Elle ne savait pas pour mes réves,elle ne savait pas pour les chansons, elle ne savait pas pour ce qui me torturais....il faut que je lui dise, je ne dois pas lui mentir.


Moi- c'est à cause d'un réve. Enfin je ne sais pas si c'est un réve. Mais il est horrible. C'estle soir de mon anniversaire, je ne sais plus ce qui s'est vraiment passé. Et ca revient, c'est toujours pareil. Je ne sais pas si c'est vrai. Ca m'obsséde. Je n'arrive pas à m'en débarasser. Il est là, elle aussi. C'est parti de rien. Une histoire stupide sans interet. Mais pour lui c'est important. Elle ne se défend même plus. Lui il s'acharne. Et moi je suis là, devant eux. Et je ne peux rien faire. Alors je pars, et je crie. Ils n'entendent même pas. Je me fait souffrir autant qu'il fait souffrir. Mais ils ne voient pas ma souffrance. Et je ne sais pas si c'est vrai, je ne sais plus ce qui s'est passé réellement. Que s'est-il passé hein ?! Tu le sais ?! Moi c'est mon dernier souvenir avant cet endroit.
Un silence plus épais que la nuit s'installe entre nous, elle ne répond pas, seul le bruit de nos taffs. Un taxi arrive, on le prend lui indiquant la destination. On ne dit rien. Je la regarde et elle se tourne vers moi.

Debo- Je ne peux pas savoir pour toi. Et même si qu'elqu'un savait, tu voudrais vraiment le savoir ?
Je soufflais un "oui" à peine audible avant de poser ma tête sur son épaule.
Debo- alors à toi de chercher, mais j t'en prie ne te fais pas du mal pour ca, mange !
J'aquesquais à contre coeur, mais de toute facon je dis toujours oui et ne fais jamais rien. Je préfér ne jamais faire de promesses, car si on demande à quelqu'un de promettre quelquechose, c'est qu'il y a des chances pour que la personne ne tienne pa cette promesse.
Deborah me prit la main et enleva le bandeau qui cachait mes blessures. Je n'aime pas ca, je ne veux pas qu'elle fasse ca. Mais elle l'a quand même fait
Elle étouffa un cri à la vue de mes entailles...tout comme je l'avais fait pour ses ématomes quelques semaines plus tôt.

Debo- Prmets-moi de ne jamais recommencer !
Moi- J'te promets...

Je pris bien soin de croiser les doigts en prononant cette derniére phrase avant de m'endormir.

[ellipse]
{F.R}
Dring !

Debout, il est 8h, je descends les escaliers en vitesse, allume mon Mp3 et je fais mon jogging comme tous les matins. Quand je rentre, il est 10h30, je me suis arrété une demi heure pour faire des abdos rassurez-vous, je n'ai pas couru tout ce temps !!
Ma mère m'intercepte à l'arrivée.
Maman- bonjour, t'as bien dormie ?
Moi- hmm
Maman- t'as mangé ce matin ?
Moi- mais ! oui ! j't'ai dit, bon je vais m'habiller.
Maman- t'as mangé quoi ?
Moi- maieuh! du jus d'orange, avec deux biscottes ! comme tous les matins !
Maman- bon alors tu m'angeras bien ce midi preceque c'est pas assez
Moi- c'est ca...


je monte dans ma chambre évitant de rester trop longtemps à coté de ma mère sinon je sens que je vais manquer d'air et que mes nerf vont lacher, d'ailleurs je sens ls larmes qui montent.
Je ferme donc ma chambre à clef, et utilise celle-ci, dans l'urgence, pour me calmer.
Je laisse immédatement tomber tous mes habits sur le sol, passe faire un tour aux toilettes, en vain, et monte sur la balance qui 'indique un chiffre qui me contrarie encore plus. Cette fois, la clef ne suffit pas, j'empoign le rasoir de mon pére et m'acharne sur ma cuisse. Au moment où je n'ai plus assez de force pour tennir le rasoir, je m'arréte et le laisse tomber au sol, moi avec.
C'est avec un calme et une lenteur extréme qu je prend un pansement et l'applique sur ma cuisse ainsi que sur mon poignet. Je m'habille, camouflant mes bras avec de nombreux bracelets en cuir que je garde sans cesse malgrés la chaleur.
Une fois cela fait, je sors dans le petit jardin derriére ma chambre et fume deux cigarettes, m'efforcant à ce que l'odeur de la fumée n'imbibe pas mes vétement. Je les écrasent dans le mur et me parfume abondament afin d'endormir le doute.


Maman- Océéééaaannne ! Deborah au télephone !!!
Moi- OOOkkkk je la prend d'en haut.
Je cours dans la chambre de mes parents et décroche le télephone
Moi- Salut
Debo- salut
Moi- mamaaaan, mais raccroche là !!
debo- lol, ca va ?
Moi- wé et toi ? La Chine ? c'est comment ?
Debo- chinois xD
Moi- lol, tu fai quoi de tes journées ?
Debo- j visite, je découvre,c'est trés sympa!! par contre la bouffe c'est déguelasse !!
Moi- ba ne mange pas :p
Debo- facile à dire pour toi !
Moi- pourquoi ?
Debo- rien..alors t'en ai où dans ton régime!?
Moi- bof, j'ai fait 2h de sport c matin et je nai perdu que 400g
Debo- Ah donc tu pése 48,6Kg c'est ca !?
Moi- naaan quand tu m'as eu c'était Dimanche, là on est Mardi!!
Debo- e bin dimanche tu pesais 49Kg non ?
Moi- oui mais ce matin je pesais 47,6Kg donc là je pése 47,2Kg. J'ai perdu 1Kg depuis.
Debo- ah je vois..bon bah alors bonne continuation !
Moi- toi aussi..envoie moi une carte postale =P si possible originale
Debo- on verra ce que je trouve !!lol
Moi- ok bisoux
Debo- bisoux by !!


Oui, en ce Mardi 16 Aout je pése 47,2Kg. Je suis rentrée de colo le 30 Juillet, et je pesait 51Kg .
Je fond vite, ca doit être le soleil =P tant mieux !!!!
Vous croyez vraiment que je n'ai pas remarqué que l'encouragement de mon amie était ironique ?!
Je la connais par coeur, elle et ses habitude, sa facon de parler, de vous faire comprendre les choses, d'abborder les sujets délicats.



Maman- OCEEEEAAAANNNNEEEE viens manger il est 1h !
Moi- J'ai pas faiiiiimmmmm !
Maman- Viens !!!!!
Moi- Mais j'ai pas faim !!!!!!!!!!
Maman- ALLLEEZZZ !!


Résignée, je descends et quand je m'assois à la table, sous le parasol, le déjeuner est déja commencé.Moi- J'me sers !!
Dis-je, repoussant le bras de ma mére qui s'appraitait à déverser une quantité inimaginable de poisson dans mon assiette.Je me servit alors une petit bout de poisson et deux rondelles de tomates que j'accompagnais d'une cuillére de carottes.Papa- Dis-donc, tu nous la fais spéciale Amnesty International !!Il avait lancé cette phrase avec un ton d'humour mais mon regard, lui, n'avait rien de comique
Moi- Nan ! Qu'est ce que ca peut te faire ! Et te moque pas des gens qui crévent de faim !!
Papa- Ouais, toi par exemple !


C'en est trop, je me léve violemment de table, monte directement dans les toilettes et vomis l'infime quantité de nouritture qui s'est introduite dans mon corps. La vérité, c'est que j'ai beaucoup de mal à faire "ça".
Une fois la mission accomplie, je sors et tends l'oreille pour m'assurer que personne n'a rien entendu.
Une fois le doute dissipé, je monte sur la balance, qui m'indique que j'ai pris 100g. Angoisse totale, je fond en larme, je m'éxite, je pleure et je sanglote. A bout de nerf, j'allume une cigarette et pars la fumer derriére ma chambre. Cela fait, j'enfourche mon vélo, et pars.
2h aprés, ma mére monte et découvre sur mon lit

"Je suis au cyber-café, je reviens dans 2h"


Pendant ce temps là...

???- Vous, vous étes perdue madmoiselle ?
Moi- non...ca va .... je sais...trés....trés bien ou je vais ....!
???- peut-être, mais vous étes trempée et rouge comme une écrevisse !! Arréttez-vous une minute
Moi- non non...surtout pas...!!

Plus que quelques métres...plus que quelques métres et je ferais demi-tour.
Cela ne doit pas faire moins de deux heures que je pédale, au niveau le plus élevé dans cette route interminable.J'ai dûs perdre beaucoup j'espere !

.....





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# Posté le samedi 05 avril 2008 11:21

Modifié le vendredi 02 mai 2008 13:03

I'm a Mean Girl

I'm a Mean Girl
{F.R}


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???- Mais arrettez-vous quand même vous avez l'air épuisée !
Moi- M'en fous ! c'est l'but z'avez pas pigé ?!

Il ne répond pas et hausse les épaules.
Je n'en peux plus. Je crois qu'il vaudrait mieux songer à faire demi-tour. Je sens que je vais m'écrouler. Non ! il ne faut pas dire ca !

*baff*
Ressaisis-toi ma vieille ! C'est le prix de la réussite.

Heureusement -si je puis dire- le retour est en descente, pas besoin de pédaller. Je devrais quand même m'arrétter une petite minute, mes parents me croient au cyber-café; ce serait louche d'être ésoufflée !

[...]

J'ouvre le portail, vais poser mon vélo, laissant les questions de mes parents avec pour seule réponse un grognement et monte les escaliers en direction de la balance. Le sol se voit recevoir la totalité de mes vétements avant de grincer sous mon poids lorsque je transvase celui-ci d'un pied sur l'autre pour monter sur cette fameuse balance.
La sonde se met en route
.
Moi- Alors hein ? quelles sont les nouvelles ?
Là, s'affiche quelque chose qui me désespére. Cette foutue machine m'annonce une perte de poids quasi inexistante.
Le même cirque que la dernière fois se produit. De nouveau un soupir de douleur, puis, rien. Un sourire de soulagement.

Comme ca tous les jours, ou en tout cas ceux où ma meilleure ennemie électronique me mets en pétard.

[...]


Aujourd'hui, nous somme à la mi-Août. Et je me sens bien, si bien. Je me sens..disons légére, dans ma tête et dans mon corps. Plus rien ne peut m'atteindre, je me sens invincible. de plus, je rentre bientôt.
Deborah est rentrée de Chine il y à trois semaines. Mon père est rentré il y a cinq jours et je le rejoins six jours plus tard. C'est à dire demain !!!
Cela va être d'enfer ! [ tu ne crois pas si bien dire ma pauvre fille ]
Avec Deborah, on a prévu un super programme.
Je rentre un Jeudi. Le Vendedi, on sortait, le Samedi, j'allais dîner chez une amie de ma mère, ce qui, entre nous, me faisait chier plus qu'autre chose, puis le Dimanche, on allait passer toute la journée ensemble et le soir, allait en boîte ou dans un bar pour faire ce que je lui ai toujours donné envie de faire : aller se saoûler la gueule dans un bar. Sympa hein !
Ces six derniers jours ont été, je vous l'avoue, trés dur à vivre, j'étais assez fatiquée, et ma mère m'a rendue la vie tellement impossible que "horrible" aurait été vraiment un plaisir.
Elle me surveillait chaques secondes, comme si je ne pouvais pas en profiter. C'était : manger ce qu'on me sert à chaque repas et sans broncher pareceque je faisais "pitié à voir" et que "c'est inadmissible de si peu manger" et que j'allais "finir par avoir des problémes".
Mais merde ! C'est ma vie pas la tienne, je fais ce que je veux et si c'est mal, et bin "c'est bon à savoir" et voila.
Je suis née avec 1,630Kg pour 57cm. Je ne suis prématurée que d'une semaine. Mais si j'étais si petite à la naissance, c'est qu'il faut qu'il en soit ainsi : je ne suis pas née pour avoir un poids élevé.

[...]

Bonjour tout le monde, il est 14h, on est le 2 Septembre et je suis sur le point de sortir pour rejoindre Debo et Julia.
[une copine de l'école] j'ai déja vu Deborah hier et aujourd'hui on va avec Léa au cinéma voir un film dont je n'ai aucune idée du nom mais peu importe du moment qu'on ensemble !
J'enfile ma veste en cuir, prends mon pécieux Mp3 et sors de ma chambre.
???- Où tu vas ?
Moi- Je t'ai dit, je vais au cinéma avec des copines papa.
Papa - Mais ta mére rentre ce soir
Moi- T'inquiétes je serais là quand elle rentrera.
Papa- T'as mangé ?
Moi- nan on va au resto avec les filles.
Papa - Et tu mangeras ?
Moi- Biensûr !!
Papa- Prends quand même eds prunes, t'as pas mangé ce matin
Moi- Mais j'ai pas faim ..
Papa - CA SUFFIT MAINTENNANT ! Tu vas manger ca pareceque tu vas déperir, tu sais ton corps a besoin d'être nourri matin, midi et soir, sinon il n'a plus assez de force pour supporter de te porter, de marcher, de parler, de vivre quoi. Il faut pas manger gras d'accord mais mais il faut des proteines à ton organisme, il lui faut des forces...
Moi- ..ouais...
Papa - ...Si tu continues à peu manger comme ca ton corps va demander à étre servi, il ne peut pas tnnir comme ca indéfiniement...

J'écoutais distraitement ce qu'il disait. Je le regardais en hochant la tête sans faire attention à ce qu'il disait. Rien ne pourrais me faire changer d'avis de toute facon ce n'est pas une tirade aussi longue soit-elle qui aura un impact sur moi !
Moi- Bon heu je prends une prune et j'y vais alors.
Je n'attendis pas sa réponse, attrappa une prune et la croqua devant lui pour lancer la bouche pleine de l'entrée un "A plus" sonore.
Une fois la porte passée, je recrachais imédiatement la bouchée que je vennais de macher symboliquement pour rassurer mon pére ou en tout cas lui clouer le bec.


Ah comme il fait beau ! Ca fait plaisir ca [je ne vous le fait pas dire! ]
Je rentre dans le métro, sentat tous les regards sur moi, je ne comprends pas trés bien pourquoi je suis le sujet de tant d'interet. Peut-être ai-je les cheuveux en bataille. Je me m'adosse à la porte du métro e regardant dans celle d'en face. Non, pourtant, mes cheuveux n'ont rien de spéciaux, mon pantalon ne laisse rien voir de ma peau, mon tee-shirt ne laisse pas apparaître mes sous-vétements... Mais qu'est-ce qui cloche alors ? Ca m'angoisse tout d'un coup, tout le monde me regarde je ne comprends pas, je n'ai pas de trait de crayon qui parte en cacahuét...Là je comprend, je comprends quand ce garçon s'approche de moi et me lance :
"Allumeuse !"
Ce n'est donc pas qu'une bizzare obssesion de mes parents...peut-être que je....Nan tant pis, profite de la vie ma poulette ! T'es bien foutue pour la première fois de ta vie tu vas pas tout gacher juste pareceque ca ne plait pas aux gouts de la médecine et de la raison !

[...]

Moi- Allo? Debo ?
Debo- Ouais, d"solé on est un peu en retard on est passé chez Léa d'abbord...
Moi- c'est pas grave je suis devant le Rex, je vous attends. J'ai pris mes places, je vais me balader un peu.
Debo- OK on arrive dans 20 minutes
Moi- OK bah je vais en profiter pour voir où c'est le Hard Rock Café
Debo- OK :p on va s'éclater !
Moi- c'est clair, mais heu dépéchez-vous quand-même !
Debo- Ouais t'inquiétes. Et heu, t'as mangé ce midi ?
Moi- nan je croyais qu'on allait au retso !
Debo - Honnétement t'aurais mangé quand même ?
Moi - A tout à l'heure.

BIIP

Deborah, Julia, Léa.


Léa- c'était qui ?
Debo- Océane
Julia- Qu'est-ce qui se passe elle peut pas vennir ?
Debo- Si si mais on a oublié de lui dire qu'on allait pas au resto vu qu'on mange chez toi
Léa -Ah..bof c'est pas trés grave quoi elle est où ?
Debo- bah elle nous attend devant le Rex
Julia - Ah OK bon bah on devrait quand même se dépécher un peu quoi
Léa- Ouais, tu viens Debo ..
Debo- Euh juste un truc les filles, vous ne l'avez pas encore vu alors autant vous prévenir : ne faites pa de remarques blessantes. Les compliments tant que vous voulez mais rien de vexant, elle a les nerfs à fleur de peau à propos de ça et en plus...pff c'est de ma faute, elle ne va pas manger ce midi..je suis presque sure que si on avait était au resto... !
Julia - euuh, hein ? j'ai rien compris de quoi tu parles ?
Léa - Grave parceque là..c'est pas contre toi mais j'ai rien pigé à c'que t'as dit !
Debo- Elle mange plsu rien et c'est un peu inquiétant quoi et en plus c'est ma faute ce midi si elle avait été avec nous elle aurait peut-être mangé vous voyez...pfff
Léa - Oups,mais elle a genre beaucoup maigri ?
Julia- C'est pas ta faute en tout cas..mais c'est pas grave ! Si ?
Debo - Vous verrez par vous même.....On y va


Moi


Je marchais depuis un quart d'heure, mes pieds me faisaient mal, ils se comprimaient dans mes chaussures à talons et me brulaient. Je décidais de m'assoir, les attendant. Devant moi, une créperie de rue distribuait des crépes gratuites. Une soudaine envie de pleurer s'empara de moi, sans raison, je me mis à verser une larme timide, mais celle-ci s'effaca au moment même où je me pris pour une traitresse, une imposteuse : une garçon, vennant de détacher ses lévres de celles de sa copine, me regardait fougeusement et me fit un clin d'oeil. Trop ! C'est trop en une seule journée ! Je ne peux pas supporter tout ca !Es-ce censé me faire comprendre quelquechose ? Je sais trés bien que je ne suis pas dans mon état normal, mais mainenant je ne sais plus ce que c'est mon état normal, je n'ai plus de repéres, je suis comme une enfant que l'on aurait lachée en plein milieu d'un centre commercial trop grand pour elle. Je ne me rappelle pas comment c'était avant, comment j'étais, je veux dire, quelles étaient mes réactions face à telle ou telle situation, quelles étaient mes blagues préférées, que'est-ce que je préférais dire, mes petites manies d'avant.
je ne sais plus. Aujorud'hui, je n'ai plus de repéres, je fais les choses sans m'en rendre vraiment compte, je suis un peu comme Pinochio, un Pinochio qui ne se rend pas compte qu'il est humain. Je suis un objet, un robot qui fait les choses sans trop savoir pourquoi, un robot qui n'a plus comme sentiment que la tristesse et l'orgueil. Car oui, je me sens un peu orgueilleuse. Et bizzarement, j'en ai honte. J'ai toujous étais le vilain petit canard, celle que l'on trouve louche, que l'on ne qualifie pas de "normal". Mais qu'est ce qui est normal ?
Est-ce normal de vouloir un jour se séparer de ses complexes, de ces choses qui nous font pourir de l'interieur sans que cela se voit. Je n'en pouvais plus de mes formes, je n'en voulais plus, je me suis dit pouvoir mincir, et j'ai reussi quelquechose pour la première fois dans ma vie. J'ai reussi à aller jusqu'au bout, je me suis prouvée que j'étais cappable de faire des sacrifices, cappable de vraiment faire que je veux et de m'y consacrer pleinement, cappable d'arriver à mes fins, cappable de me donner une nouvelle chance.
Heureusement que voila les filles au bout de la rue, je n'aurais pas tennu une seule seconde de plus la bataille que ma conscience livre contre moi sans elles !


??? - C'EST TOI !!!!!

_______________________________________________________________________________________________

Désolé, je ne peux pas écrire plus aujourd'hui car j'ai un brevet blanc cette semaine.
je vous promets la suite et un nouveau chapitre d'ici la semaine prochaine.
Gros bisoux.
Et dites moi..il fait beau chez vous ? Z'abitez où ?

# Posté le dimanche 04 mai 2008 11:24

Modifié le samedi 17 mai 2008 08:59